Le ministère de la Langue française a apporté des modifications à la
Politique linguistique de l'État. Cette dernière précise maintenant que :
Il est attendu de l'État québécois qu'il se serve des outils conçus par l'Office québécois de la langue française et qu'il en facilite l'utilisation. L'Administration a l'obligation de respecter le contenu des avis de normalisation de l'Office québécois de la langue française.
Dans un souci d'exemplarité, l'Administration tient compte des avis de recommandation de l'Office québécois de la langue française en se référant au
site Web de ce dernier ainsi qu'à la
Vitrine linguistique. Ainsi, elle n'utilise pas les mots émergents qui ne sont ni masculins ni féminins (p. ex. : iel, frœur, celleux). Aussi, l'Administration réserve l'emploi des doublets abrégés aux contextes où l'espace est restreint (tableaux, formulaires, etc.) et, dans ces cas, forme les doublets abrégés à l'aide de parenthèses ou de crochets : Nombre d'étudiant(e)s, Signature de l'administrateur[-trice]. L'Administration peut employer le masculin générique, en alternance avec l'utilisation de doublets et de la formulation neutre, si la présence du masculin et du féminin est suffisamment soulignée dans le texte.
Le contrôle de la qualité de la langue est aussi un moyen, pour l'Administration, de s'assurer que le français qu'elle utilise est accessible à toutes et tous.
Pour en apprendre davantage sur la rédaction épicène, consultez la
Vitrine linguistique de L'Office québécois de la langue française.
Le français au travail : une richesse à préserver
Au Québec, le français est bien plus qu'un moyen de communication : c'est la langue officielle, celle qui façonne notre culture, notre identité et notre quotidien. Dans le monde du travail, elle joue un rôle essentiel en assurant une cohésion linguistique, en favorisant l'inclusion et en reflétant les valeurs de notre société.
Utiliser le français dans nos communications internes et externes, dans nos outils et nos échanges, c'est contribuer activement à sa vitalité. C'est aussi respecter les droits linguistiques des Québécois et répondre aux exigences de la Charte de la langue française, qui encadre son usage dans les milieux professionnels.
Mais au-delà des obligations, valoriser le français, c'est affirmer notre fierté collective. C'est choisir de faire vivre une langue riche, nuancée et porteuse d'histoire. Chacun de nous a un rôle à jouer pour que le français demeure vivant, pertinent et respecté dans tous les aspects de notre travail.
Ensemble, faisons du français un moteur de notre réussite et un reflet de notre engagement envers notre culture.